Alors fait comme tu veux,
Comme si ce n'était pas important.
_-_
Se plaire à déchirer les plans,
Prendre au premier tournant
Se laisser porter par le vent ;

Rester debout pourtant



Alors fait comme tu veux,
Comme si ce n'était pas important.
_-_
Se plaire à déchirer les plans,
Prendre au premier tournant
Se laisser porter par le vent ;
Rester debout pourtant
Avancer toutes voiles dehors




(("On sait : la vie se consume, et il n'en reste rien."))



- Voyez comment vous êtes, déclara Pannonique, à trouver mille dérogations, mille indulgences, mille excuses et mille circonstances atténuantes là où il faut être simple et ferme. Pendant la dernière guerre, ceux qui avaient choisi la résistance savaient que ce serait difficile, voire impossible. Et pourtant ils n'ont pas hésité [...] : ils ont résisté pour cette unique raison qu'il n'y avait pas moyen de faire autrement.
- Vous avez un projet de société, Pannonique ? ironisa l'homme
- Même pas. Je suis du côté de l'orgueil et de l'estime, là où eux n'en ont que pour le mépris. C'est tout.

[Acide sulfurique, Amélie Nothomb]




# Posté le dimanche 20 juillet 2008 16:07

xxxxxxxCombler ce mαnque qui ne me fuit plus, is qui s'αcrne à me coller à lα peαu à chαque pαs que je fαis.xxxxxx


# Posté le vendredi 18 juillet 2008 16:07

Poser mes armes de guerre sans devenir folle

Il y a tant de mots qui se sont perdus. Tu te souviens, toi, de la première chose que je t'ai dite ? Moi non. & je ne me rappelle pas non plus la dernière chose que je t'ai dite, en face.
Je sais seulement que les ondes ne transmettent que très mal la colère.

Tu as peut-être oublié à quel point je suis vite fâchée.
Moi, je me souviens que tu ne perds pas le nord. Jamais Ne suis-je plus au nord ?
& moins je te vois, moins je te reconnais. Tu n'es plus la petite C' que j'aimais. Maintenant, tu t'aimes comme une grande. Tu es fière de toi. Moi, je suis de moins en moins fière de nous. Le jour où j'aurai honte de ce que nous sommes, ce sera terminé.

Il manque déjà tant, C'.


__-_-_-_-_-__

Quant à toi, L', si tu veux que je t'oublie, je le ferai. Je n'ai même plus mal. On a partagé quelques centaines de jours. Tu dis avoir grandi, moi je vois que tu es autre. Une autre L', moi j'en veux pas. & si c'est égoiste, alors soyons égoiste ensemble. Pendant 10 mois, 305 jours, 7320 heures, 439200 minutes & 26352000 secondes, j'ai lutté pour rester la même B.
Y suis-je parvenue ? __________________ Je ne sais pas.

Ce qui est sûr, c'est que la B. que je suis restée ou devenue t'aime toujours.

Poser mes armes de guerre sans devenir folle
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# Posté le jeudi 17 juillet 2008 12:46

" Cet homme, c'est sûr, c'est du toc."

" Cet homme, c'est sûr, c'est du toc."
# Posté le mardi 15 juillet 2008 12:19

Se regarder encore une fois dans cette glace, & puis seulement se dire, voilà. _____ On a changé. _____ Il y a encore un matin, les yeux déjà plus cers qu'hier, les yeux un peu plus sombres, les mains plus fragiles que la veille, il y a encore un matin, où je me déforme, où je me désaime, encore un matin,_____ encore ce lendemain, il y a encore ce sentiment d'inconnu, l'inconnu de soi, du soi de demain, on s'efface jour après jour, jour après jour on s'oublie, on se sent étranger à soi- même, et ... _____ et c'est le vide. L'irréel dans la réalité. _____L'irréalité. _____Regarde ce que je suis devenue. Regarde ce que je deviens. Encore un matin, rempli de brouillard.














« Et tu t`éloignes, moi je déraille. »










x'X'x_
# Posté le samedi 05 juillet 2008 15:25